Définition :

Le crowdfunding est l’anglais pour « financement participatif ». Mais comprenez-vous vraiment ce qu’est le crowdfunding? Il est défini dans le Larousse comme « mise en commun d’apports financiers (dons, prêts, investissements) individuels ou associatifs, dans le but de financer des projets entrepreneuriaux, culturels ou environnementaux, généralement via Internet »

En clair, le crowdfunding est une forme de financement qui consiste à regrouper les fonds d’un certain nombre de « contributeurs » (ou investisseurs) pour financer un projet via une plateforme web.  On parle aussi de « financement participatif » ou de « finance collaborative ».

Les projets financés peuvent être à but lucratif ou non : on trouve par exemple des projets de crowdfunding allant de dons associatifs à des investissements immobiliers en passant par des levées de fonds de startup. Les contributeurs peuvent donc être donateurs ou investisseurs selon les typologies de projets et leurs objectifs de rentabilité.

Dans le cas d’investissements, le crowdfunding permet aux investisseurs d’accéder à des placements auxquels ils n’auraient pas eu accès seuls. Il permet ainsi au plus expérimentés de diversifier leur portefeuille plus simplement. Ces investissements offrent aussi une nouvelle source de financements pour les « porteurs de projets » professionnels.

 

Réglementation du financement participatif :

Les plateformes de financement participatif exercent une activité réglementée en tant qu’intermédiaires financiers en France. Selon le statut des plateformes elles sont sous la responsabilité de l’AMF ou de la banque de France (Via l’ACPR)  et peuvent proposer des instruments financiers variés tels que les prêts participatifs, les actions ou les contrats de royalties.

Les responsables des plateformes doivent prouver qu’ils ont les qualifications nécessaires à leurs activités pour obtenir l’autorisation d’exercer. Les plateformes de crowdfunding doivent aussi s’inscrire à l’ORIAS et souscrire des assurances spécifiques à leur activité.

Les plateformes doivent aussi s’assurer de la bonne compréhension des risques par les investisseurs, elles assurent donc la transparence de l’information entre investisseurs et porteurs de projets. Elles doivent aussi vérifier l’identité des investisseurs avant d’accepter les fonds. Cela conformément aux lois LCB-FT (lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme). Pour cela, une carte d’identité et un RIB vous seront généralement demandés au préalable.

 

Types de plateformes de crowdfunding :

On peut simplifier la classification plateformes de financement participatifs en quelques catégories. Voici les différents type de crowdfunding :

  • Les plateformes de dons :

Ces plateformes permettent de donner à des projets caritatifs. L’investisseur de retire pas de rendement de ces investissements, il finance simplement une cause qui lui tient à cœur. L’état cherchant à encourager ce placement, le contributeur peut tout de même bénéficier d’une déduction fiscale : 66% du montant investi peut être déduit de l’impôt sur le revenu.

  • Les plateformes de reward-crowdfunding :

Ce sont ces plateformes qui ont fait connaitre le crowdfunding dans ses débuts. Elles permettent d’acheter des produits avant leur fabrication ou même avant la création de l’entreprise qui les fabrique. Les porteurs de projets bénéficient donc d’une avance de trésorerie leur permettant de lancer leur projet. Les contributeurs, quant à eux, achètent des produits à prix réduit en avant-première. C’est notamment le mode de fonctionnement de la célèbre plateforme kickstarter .

  • Les plateformes de crowdlending :

Le crowdlending permet à des particuliers de prêter à des entreprises (souvent des PME) ou à des particuliers. Le but pour les investisseurs est généralement de bénéficier des intérêts générés par les prêts financés. Les emprunteurs, quant à eux, bénéficient d’une source de financement alternative lorsque les banques refusent leur dossier.

Pour le prêt participatif, les rendements annuels vont de 2% à 8% pour un niveau de risque allant de faible à élevé.

  • Les plateformes de crowdequity :

Elles offrent la possibilité d’acheter des actions d’entreprises. Il s’agit généralement de startups qui doivent financer leur lancement ou leur croissance et parfois des PME qui cherchent à accélérer leurs projets. Les investisseurs espèrent réaliser un profit important, mais les risques de ce type de levées de fonds sont très élevés, les durées des placements inconnues à l’avance et les succès demeurent très rares.

Bien que certaines jeunes entreprises quelques-unes multiplient leur valeur cinq ou même dix fois, le rendement est bien souvent négatif en crowdequity car bon nombre de startup font faillites.

  • Les plateformes de crowdfunding immobilier :

C’est dans cette catégorie que se positionne IWIMO. Les plateformes de crowdfunding immobilier permettent d’investir dans des projets immobiliers de différents types : promotion immobilière, opérations marchandes ou immobilier locatif. Tous les types de projet immobiliers sont possible. Les investisseurs peuvent ainsi se positionner sur des opérations qu’ils n’auraient pas été en mesure de financer seuls.  Investir dans ce type de projets permet de bénéficier des rendements de l’immobilier grâce au loyer et plus-value dégagés.

Les rendements de ces placements vont de 8 à 12% annuel avec un risque faible à modéré. C’est la solution d’investissement la plus rentable et la moins risquée à ce jour parmi les offres de crowdfunding.

 

Comment se rémunèrent les plateformes de financement participatif :

Pour se rémunérer les plateformes de crowdfunding prélèvent une commission sur les investissements. Elles prennent souvent une participation dans les projets financés. Les plateformes peuvent aussi prendre des commissions lors des remboursements et versement des intérêts ou même réaliser des missions de conseil pour les porteurs de projets.

 

Quels sont les risques lorsque l’on investit dans un projet en crowdfunding ?

Les plateformes ne peuvent garantir le succès des projets financés et ne peuvent pas garantir la revente de vos participations avant la fin des projets. Les risques de perte du capital et d’illiquidité existent donc. Ils sont spécifiques à chaque projet et doivent être compris par les investisseurs.

Les projets doivent être finement sélectionnés afin de limiter les risques pour les investisseurs. Consultez cet article pour découvrir les bonnes pratiques en matière de gestion des risques .

 

Cause du succès : des transactions transparentes et désintermédiées :

Le crowdfunding bénéficie d’un fort succès auprès des investisseurs qui recherchent une alternative face à l’opacité du système financier actuel.

En effet les contributeurs investissent directement dans les projets. Ils sont souvent en contact direct avec les porteurs de projets. La plateforme elle-même assure les formalités réglementaires, la gestion des flux d’investissement et de remboursement ainsi que la transparence des informations. Cela évite de multiplier les intermédiaires et les coûts associés afin de générer un rendement supérieur aux autres alternatives pour l’investisseur.

La plateforme est donc l’unique intermédiaire et les fonds sont investis dans un seul projet connu à l’avance. Le financement participatif offre donc une excellente transparence par rapport aux autres solutions d’investissements.

 

Conclusion :

Le crowfunding offre une nouvelle manière d’investir accessible à tous. C’est une manière de réinventer la finance qui met l’accent sur la transparence. Pour les investisseurs, c’est un moyen de faire fructifier leur épargne tout en sachant exactement à quoi servent leurs fonds.

Chaque plateforme de financement participatif a sa propre mission. Par exemple, chez IWIMO, nous rendons l’investissement immobilier locatif accessible à tous sans crédit et sans condition de revenus !